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Capissens vise à généraliser la capitalisation collective dans le secteur privé à partir de 2027 en complément de la répartition et des dispositifs d’épargne retraite facultatifs.

Un modèle : l'ERAFP des fonctionnaires

Capissens promeut la généralisation de la capitalisation collective dans le secteur privé en dupliquant ce qui a réussi dans le public.
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Son objectif est qu’une capitalisation collective additionnelle couvre de façon obligatoire tous les salariés du privé, sur le modèle de la Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP).

Une démarche : rencontrer et dialoguer

Capissens échange avec tous les acteurs qui interviennent sur les retraites, qu’ils soient membres d’organisations syndicales, d’organisations patronales, élus ou candidats à des mandats nationaux ou européens.​​

Capissens rencontre les partenaires sociaux qui cogèrent les régimes de retraite fonctionnant en répartition ou en capitalisation, et toutes les personnes qui travaillent sur ces thématiques à l’occasion des prochaines échéances politiques, notamment les équipes qui préparent les programmes pour les campagnes présidentielle et législative.​

Conjurer 3 risques systémiques en généralisant la capitalisation 

Un pouvoir d’achat des retraités 13 %  inférieur au reste de la population en 2070

Si rien ne change, alors qu’ils auront cotisé beaucoup plus, les retraités des années 2070 auront le pouvoir d’achat relatif des retraités des années 1980.

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(Source : Conseil d’orientation des retraites, COR)

Un risque de hausse des inégalités 

​​​Si rien ne change, ceux qui auront de l’épargne retraite seront en meilleure position, qu’ils soient dans la fonction publique où la capitalisation collective est obligatoire depuis 2005, dans les entreprises proposant des dispositifs d’épargne (PER ob, PER col…) ou qu’ils épargnent à titre individuel (PER in).

 

Les autres subiront la dégradation du rendement des retraites par répartition.

Le sous financement de l'innovation, des transitions et la perte de souveraineté

Le stock épargne retraite – clef pour financer l’économie et l’innovation – représente seulement 13 % du PIB en France, contre 28 % dans l’Union européenne, 92 % dans l’OCDE, 147 % aux Etats-Unis et 204 % du PIB au Danemark, le champion du monde de la capitalisation retraite.

 

Une comparaison entre l’Union européenne et les Etats-Unis révèle que ce sont 19 000 milliards d’euros d’épargne retraite qui manquent, ce qui nuit au financement de l’innovation, des transitions et à la souveraineté.

Une vision : la prospérité partagée grâce à la capitalisation pour tous

Grâce à la capitalisation collective généralisée, la société aura les moyens durables de sa prospérité et de son épanouissement à tous les âges, tout en restaurant la confiance intergénérationnelle.​

En développant l'investissement à long terme, la capitalisation favorise le pouvoir d’achat, le financement des transitions technologiques et écologiques et contribue à conforter notre souveraineté.​

Les membres

Entrepreneurs, dirigeants ou anciens dirigeants d’entreprises, responsables ou anciens responsables de Caisses de retraites, personnes issues du monde paritaire, responsables de think-tank… le profil des membres de Capissens reflète la pluralité des enjeux liés à la généralisation de la capitalisation collective.

Le bureau de l'association 

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Capissens est une association de loi 1901 ayant pour objet la réalisation de travaux et d’échanges sur la généralisation de la capitalisation collective en complément de la répartition par l’ajout, sous une forme obligatoire et paritaire, d’une capacité d’investissement sur des actifs longs dont les rendements permettront d’améliorer le financement des retraites, de l’économie et de la transition écologique.

​Capissens est une organisation n’ayant pas d’attache partisane, qui ne fonctionne au profit d’aucun intérêt particulier et d’aucune autre cause que la généralisation de la capitalisation collective en France.

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RNA : W751278564

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